Débuter le crochet 9 choses que j'aurais aimé savoir avant de me lancer
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9 Choses que j’aurais aimé savoir avant de débuter le crochet

En cette fin d’année, j’aimerais prendre un peu de recul. Pas sur l’année, je souhaite te proposer un article intemporel qui t’aidera potentiellement à tout moment. C’est pour cela que j’ai choisi de regarder dans le rétroviseur pour réaliser tout ce que m’apporte le crochet au quotidien depuis 7 ans. J’ai trouvé 9 choses majeures que j’aurais aimé savoir avant de débuter le crochet en 2014 : si je les avais sues avant, je m’y serais mise plus tôt ! Bonne lecture 🙂

Je suis capable de fabriquer mes propres cadeaux

 

Mon premier amigurumi, je l’ai offert à celui qui partage ma vie aujourd’hui. Évidemment, c’était un cadeau imparfait (d’ailleurs il faudrait que je le refasse pour le fun), mais au fur et à mesure de la pratique, j’ai progressé et j’ai vraiment planifié mes projets-cadeaux. Dans mes premiers, je me souviens notamment d’un petit doudou mouton que je trouve réussi, même aujourd’hui !

 

Savoir que j’étais capable de faire des cadeaux qui plaisent, je l’ai appris très vite, donc. Mais avant ça… Je n’aurais jamais eu l’idée d’offrir quelque chose de ma main… Je mens parce que j’ai déjà offert des « œuvres » en perles de rocailles et des aquarelles J.

 

Si tu es au début de ta pratique, peut-être que tu te dis que tu n’arriveras pas à faire un amigurumi réussi et « instagrammable ». C’est vrai… Au début ! Ces premiers cadeaux, que tu jugeras « ratés », offre-les aux personnes qui te soutiennent vraiment et qui comprennent la valeur de ton cadeau, pas à quelqu’un qui pourrait te blesser avec une phrase décourageante et/ou humiliante.

 

Et puis, le secret, c’est de s’entraîner ! Je te propose de lire mon article sur l’amigurumi pour débutant, tu y découvriras des choses qui te feront progresser dans ton art !

 

Le crochet me permet de savourer mon temps personnel

 

Alors, je ne vais pas te dire qu’avant je ne savais pas comment occuper mon temps libre. Je jouais aux jeux-vidéos (j’y joue toujours), je jouais de la guitare (je l’ai vendue avant mon départ sur l’île de Miel), je lisais et je regardais des films. Mais ce que j’aurais aimé savoir avant de me mettre au crochet, c’est combien cette passion allait me combler au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

 

Je suis quelqu’un qui se lasse assez vite. J’ai soif de découvertes, de nouveau, de pétiller, que ça bouge. Et le crochet, loisir calme par excellence, ça me tient depuis 2014. Pourquoi ?

Parce qu’après les points de base, j’ai appris des points plus complexes. Après les points plus complexes, j’ai essayé les formes, et puis les techniques, etc..

 

Je ne me considère pas comme une super experte du crochet, il y a encore des patrons que j’abandonne parce qu’ils me résistent trop longtemps. Mais en tous cas, JAMAIS je ne tourne en rond dans ma pratique. Même encore aujourd’hui. Ce qui m’anime, à l’heure où j’écris ces lignes, c’est déjà de vulgariser les infos que je trouve pour te transmettre ce que je vois, ce que j’expérimente. J’ai envie de te donner envie. Et par ailleurs, ce qui me fait vibrer aujourd’hui, c’est de rassembler toutes mes connaissances pour fabriquer mes propres patrons !

 

Et souvent, c’est ce qui rebute quand on veut débuter le crochet. On a peur de s’enfermer dans des granny squares et « gâter » ses proches de couvertures horribles qui grattent… Rassure-toi, tu peux y échapper si tu le souhaites !

 

9 choses que j'aurais aimé savoir avant de commencer le crochet

 

Crocheter me permet de me calmer après une journée difficile

 

On les connaît tous ces journées où on aurait dû rester au lit. Ça commence par les chaussettes propres dans une flaque de la salle de bain. Ça se termine par une coupure de courant, en passant par un train en retard, une machine à café qui éclabousse, des rendez-vous qui s’annulent, etc.

 

Ces jours-là, comme toi, je les maudis. Et plus on focalise sur ce qui ne va pas, moins on voit ce qui pourrait aller mieux. Quand la journée pro se termine et que je range enfin ma casquette de maman le soir, je prends le crochet.

 

Je n’attaque suuuuuuuurtout pas un patron difficile, je pars sur un truc que j’ai déjà fait, ou un amigurumi tout simple et petit. Et par ces mouvements hypnotiques, je pense. Des fois, je pense à ma journée, aux contrariétés que j’ai vécues, et comment j’aurais pu mieux les vivre. Et des fois, je suis tellement en train de bouillir, en furie contre la Terre entière que je préfère laisser mon esprit s’échapper et compter les mailles comme des mantras : « 1, 2, 3, augmentation, 1, 2, 3, augmentation… ». Et cela ne manque jamais : je vais me coucher plus légère, parce que dans ma tête j’ai « un peu » rattrapé la journée.

 

Évidemment, quand j’ai commencé à crocheter, je ne savais PAS que cela pouvait détendre à ce point ! En effet, quand on est en apprentissage, cela peut même être frustrant. Mais avec un peu de persévérance, beaucoup de bienveillance et une pincée d’amour, tu verras que si tu aimes le crochet, il te le rendra BIEN ! Perso, j’ai trouvé un refuge pour les moments où les émotions me submergent. Mes proches te le confirmeront. Quand je suis hyper fâchée ou hyper triste, j’attrape mon crochet comme un doudou et je crochète sans un mot.

 

Apprendre le crochet est plus facile que je ne le pensais

 

Il faut savoir qu’il n’y a pas une seule manière d’apprendre le crochet. Tu peux débuter le crochet, toi qui lis ces lignes et qui n’a peut-être jamais touché un crochet de ta vie. Pendant des années, je ne me sentais pas vraiment légitime de parler publiquement de crochet, « parce que je n’avais pas appris grâce à ma grand-mère ». Ma grand-mère, elle m’a appris les bases du tricot, ma mère a essayé aussi, ça m’a gonflé. Pourtant, aujourd’hui J’ADORERAIS apprendre le tricot… C’est un autre sujet.

 

Je pensais que le crochet était tellement étiqueté « ancestral » que je ne pourrai pas être crédible en en parlant. J’ai appris tout ce que je sais du crochet sur internet, en anglais et en espagnol. Je suis légitime, et je pense pouvoir apporter quelque chose aux débutantes ou aux personnes de mon niveau, voire aux meilleures crocheteuses que moi !

 

Ce que je me dirais, si je parlais au « moi » de 2014, ce serait : « fais exactement ce que tu fais, mais n’aies pas peur, ce monde n’est pas aussi impénétrable que tu ne le crois. »

 

 Il n’y a pas une seule manière de tenir son crochet, il n’y a pas la solution unique et parfaite pour bien choisir son fil au crochet. On a tous, toutes, nos habitudes, nos pratiques, et c’est justement là tout l’intérêt de PARTAGER ! D’ailleurs, c’est une des meilleures raisons de débuter le crochet aujourd’hui : partager, découvrir, échanger avec d’autres !

 

 

Même après des années de pratique, j’apprends encore du crochet

 

Comme je te le disais, le crochet m’offre toujours de beaux défis, que cela soit dans la réalisation des patrons ou d’amigurumis d’autres personnes. Je suis ébahie de la précision de certains créateurs, certaines créatrices. Parfois je ressens même un effet « madeleine de Proust » sur le patron qu’un crochet-designer a créé exactement comme je l’imaginais.

 

Je m’émerveille des techniques que je découvre, des points si simples que je ne connaissais pas, comme la maille serrée étendue, par exemple ! Cet apprentissage permanent, j’aurais aimé en avoir conscience plus tôt, j’aurais pu explorer encore plus et expérimenter encore mieux pendant des jours entiers quand j’ai décidé de débuter le crochet toute seule !

 

9 bénéfices que m'apporte le crochet au quotidien

 

Le crochet m’a ouvert une porte vers ma créativité

 

Je t’ai déjà parlé des pannes d’inspiration. Ça m’arrive aussi quand je crochète ! Mais avoir un support pour créer, je dois dire que c’est beaucoup plus facile pour se replonger dans une phase de bouillonnement créatif. Certains ont la peinture, d’autres le scrapbooking…

 

Moi, quand la créativité semble avoir déserté, je prends un crochet, une pelote, et je fais des chaînettes. J’essaie des points, je coupe, je recommence. Je fais, sans but. Même quand je n’ai pas d’idée, le crochet m’occupe les mains sans prendre trop de place dans la tête.

 

Bien entendu, il m’arrive aussi de laisser mon matos au placard. Mais j’ai toujours cette porte sur ma créativité, que je peux ouvrir même sans clé… Et toi aussi, tu peux reprendre le contrôle de ta créativité et de ton temps personnel grâce au crochet. Je t’invite à lire l’ebook gratuit que je consacre aux 16 raisons de te lancer dans le crochet moderne dès aujourd’hui !

 

Si on m’avait dit à l’époque où je commençais le crochet que ce loisir deviendrait un puits de création, je ne l’aurais pas cru !

 

Je me suis découvert l’étrange passion de collectionner les couleurs

 

Alors ça, je ne m’y attendais pas vraiment. Toute personne tricotant ou crochetant te dira qu’elle n’a jamais assez de pelotes. Par contre, quand tu lui demanderas le nombre d’écheveaux elle a… Il est possible qu’elle n’en ait AUCUNE idée. Ou alors elle évitera soigneusement la question pour éviter de te choquer avec un nombre faramineux :D.

 

Je pense donc ne pas être la seule à avoir cette passion bizarre de posséder une couleur. J’adore les couleurs vives : le fuschia, le vert amande, le bleu canard, le jaune moutarde, le violet… Chaque nuance me donne une idée de projet. Les bruns ne se ressemblent pas, je passe des heures à choisir des couleurs chair pour faire une poupée… Et ne t’avise pas de me laisser dans une boutique de laine ou une mercerie, sauf si tu veux te débarrasser de moi pour la journée !

 

C’est une passion tellement dévorante que j’ai crocheté un échantillon de chaque pelote de Ricorumi pour les avoir à portée d’yeux tout le temps ! Oui, car je range toutes mes pelotes dans des casiers en plastique fermés, pour éviter un maximum de poussière.

 

En tous cas, si on m’avait dit que je préfèrerais embarquer mes laines plutôt que mes chaussures quand on a organisé notre déménagement de Malte vers la Belgique, je ne l’aurais jamais cru non plus.

 

9 choses que j'aimerais dore à la débutante au crochet que j'étais il y a 7 ans

 

Le crochet anglophone m’a donné des bases solides et des modèles inspirants

 

Je ne le savais pas à l’époque, mais apprendre le crochet en anglais m’a grandement aidé à pousser les portes merveilleuses du crochet anglophone. Les patrons sont COOLS, les techniques utilisées sont folles, les marchés sont beaaaaaaucoup plus développés outre-Manche et outre- Atlantique !

 

Cette facilité naturelle m’a clairement avantagée pour débuter le crochet. Car après, quand je me suis tournée par curiosité vers le crochet francophone… Déception. Attention, je te parle de 2014-2015, hein ! Aujourd’hui, les talents qui parlent français sont heureusement plus nombreux et me régalent au même titre que Lalylala ou KnotBad.

 

Le seul conseil que je me serais donné à ce sujet au moment de débuter le crochet, c’est « Attention, dans quelques années, il y aura des frais de douane et des délais indécents sur tes commandes de Wool Warehouse au Royaume-Uni, fais-toi plaisir UN MAX, MAINTENANT ! »

 

Le crochet me permet de réaliser un rêve qui me tient depuis mon adolescence : bloguer !

 

Ma passion m’a mené à une autre. Je te l’ai déjà expliqué, j’ai toujours eu envie de compiler des infos pour les retransmettre, envie d’écrire des modèles. Depuis toute petite, quand :

 

  •  J’ai commencé à faire des animaux en perles de rocailles, je voulais créer d’autres modèles d’animaux, d’autres détails ;
  • Je me suis plongée corps et âme dans Harry Potter, je voulais faire une encyclopédie complète, de la généalogie des Weasley aux racines latines des sorts utilisés ;
  • J’ai appris l’anglais, je voulais écrire un livre en anglais;
  • Ma participation à des concours de nouvelles m’a inspiré l’écriture de mon premier roman (en 2013… Je le finirai, un jour 😉 ).

 

Bref, quand ça me prend au bide, je ne peux pas m’en défaire et il faut que je fasse quelque chose de cette compétence. Pour le crochet, cela m’a pris plusieurs années et je suis passée par plusieurs étapes. J’aurais aimé savoir que 7 ans après avoir commencé le crochet, je développerais ENFIN le blog dont j’ai toujours rêvé. Et toi, qui me lis, tu rends aussi ce rêve possible. Écrire des livres, c’est génial, mais internet, le partage des connaissances et l’interaction est beaucoup plus intéressante… Sur certains aspects en tous cas ! Ceci dit, je n’exclus pas avoir envie de me lancer dans la folle aventure de l’édition grâce au crochet…

 

Maintenant j’ai une question pour toi …

couverture ebook Je Main Muse

Si tu crochètes, je serais super contente que tu me dises ce que toi, tu aurais aimé savoir avant de débuter le crochet.

 

Si tu hésites à te lancer, dis-moi quel point évoqué ci-dessus te parle le plus !

 

Pour échanger sur ce sujet, je t’attends avec plaisir sur mes réseaux sociaux ou dans les commentaires ci-dessous.

 

Quelle que soit ta réponse, pense à télécharger ton ebook gratuit « 16 choses que tu ignores pouvoir faire avec un crochet », tu ne le regretteras pas, quel que soit ton niveau ou ton cheminement dans le crochet !

 

À bientôt !

 

Caroline

 

Crocheteuse depuis 2014, Caroline aime surtout faire des amigurumis. Elle mélange cette passion avec d'autres, comme les jeux vidéos et la pop-culture.

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